Vanity Fair révèle le complot américain qui visait à déclencher une guerre civile en Palestine ( 7mars 2008)

Vanity Fair révèle le complot américain qui visait à déclencher une guerre civile en Palestine ( 7mars 2008)
Tuerie à Jérusalem des élèves d'une école talmudique, "morts aux arabes" dans les rues de Jerusalem, "explosion de joie" dans les rues de Gaza selon les journalistes. ... ces mots ce matin à la radio m'ont renvoyée directement à ce que j'écrivais hier soir sur Gaza. L'escalade de haine ne semble plus avoir de limite. Rien n'est simple. Et l'écheveau des intérêts liés dans cette région, complexe : cette nouvelle ce matin parue sur l'excellent site Contre-Info ("les infos absentes des prompteurs de JT") le confirme encore.

« Vanity Fair a obtenu des documents confidentiels, corroborés par des sources américaines et palestiniennes, qui révèlent un plan secret, approuvé par Bush et mis en oeuvre par la Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et le Conseiller Adjoint pour la Sécurité Nationale Elliott Abrams, qui était destiné à provoquer une guerre civile en Palestine. Ce plan devait être appliqué par des forces conduites par Mohammed Dahlan, le responsable des services de sécurité du Fatah, grâce à des armes fournies par les USA afin de donner au Fatah la puissance de feu nécessaire pour renverser le gouvernement démocratiquement élu du Hamas. » A qui donc faudrait-il appliquer ce concept ridicule d'Axe du Mal, si ce n'est à ces gens pour qui la politique n'est en tous temps et en tous lieux qu'une autre forme de la guerre ?
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# Posté le lundi 22 juin 2009 20:07

L'homme d'affaires russe Viktor Bout crie au complot américain (Dépêches 17/03/2009)

L'homme d'affaires russe Viktor Bout crie au complot américain (Dépêches 17/03/2009)
MOSCOU (Reuters) - L'homme d'affaires russe Viktor Bout, arrêté il y a un an en Thaïlande à la demande des Etats-Unis pour trafic d'armes, affirme être victime d'un complot américain destiné à ternir l'image de la Russie dans le monde.

Surnommé par les médias "le marchand de mort", Bout possède une flotte d'avions de transport qui, selon les Américains, a servi pendant des années à la contrebande d'armes en Afrique, en Amérique du Sud et au Proche-Orient.

Le tribunal criminel de Bangkok examine actuellement une demande d'extradition déposée par les Etats-Unis, motivée par la vente présumée d'armes aux rebelles colombiens, armes qui auraient été utilisées contre des ressortissants américains.

"Depuis un an, aucune preuve n'a été apportée contre moi à propos de crimes commis en Thaïlande ou ailleurs", a déclaré l'homme d'affaires de sa prison de Bangkok mardi à la chaîne de télévision russe Vesti-24.

"C'est une affaire purement politique", a-t-il ajouté.

"Apparemment, quelqu'un a intérêt à attiser artificiellement les tensions après ce qui s'est passé en Ossétie du Sud et dans d'autres conflits", a poursuivi Bout, faisant allusion à la courte guerre d'août dernier entre la Russie et la Géorgie.

"A part des déclarations du style 'on m'a dit que...' et d'autres fadaises, les Américains n'ont rien", a-t-il affirmé.

"Je pense que ce n'est vraiment pas sérieux de la part d'un pays qui parle toujours de liberté et se targue de l'indépendance de son système judiciaire."

Lors d'une audience au début du mois, un juge thaïlandais a déclaré que les Etats-Unis n'avaient toujours pas apporté d'éléments crédibles à l'appui de leurs accusations qui justifieraient l'extradition du suspect.

Bout avait été appréhendé en mars 2008 dans un hôtel de Bangkok avec le concours d'agents américains, quelques heures après son arrivée en provenance de Moscou.

Ancien officier de l'armée de l'air du temps de l'URSS, il est accusé par les Etats-Unis d'avoir organisé la vente de millions de dollars d'armes, notamment des missiles sol-air, aux guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

Bout a exploité des compagnies de transport aérien de fret au Proche-Orient, en Afrique, en Europe de l'Est et aux Etats-Unis. Selon l'Onu et le département américain du Trésor, il a vendu des armes qui ont contribué à entretenir des conflits en Afghanistan, en Angola, en République démocratique du Congo, au Liberia, au Rwanda, en Sierra Leone et au Soudan.

Oleg Chtchedrov, version française Guy Kerivel
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# Posté le lundi 22 juin 2009 19:59

Révélations sur le complot américain contre le Hamas (article paru le mercredi 5 mars 2008 )

Révélations sur le complot américain contre le Hamas (article paru le mercredi 5 mars 2008  )
Des documents parus dans la presse paraissent prouver que les Etats-Unis ont tenté de renverser le gouvernement palestinien dirigé par le Hamas.

Un des documents, daté de mars 2007, présente le détail d'un plan pour évincer le Hamas par la force et pour installer son rival du Fatah à la tête de l'Autorité palestinienne, en soutenant ce parti avec des armes et de l'argent.

Au Caire, Condoleezza Rice, la secrétaire d'état américaine, a déclaré qu'elle n'avait pas lu le rapport publié dans le magazine Vanity Fair.

Elle a cependant justifié le fait d'armer le Fatah, disant que la situation l'exigeait. « Il est très clair que le Hamas est armé. Et il est très clair qu'ils sont armés en partie par les Iraniens, » a-t-elle dit ce mardi.

« Si le Hamas est armé par les Iraniens et que personne n'aide à améliorer les possibilités des forces de sécurité légitimes de l'Autorité palestinienne (AP), ce n'est pas une situation très bonne. »

Rice a indiqué que les forces internationales, y compris les Etats-Unis, continueraient donc à agir avec l'AP pour aider ses forces à maintenir la sécurité dans la région concernée.


Evidence

L'évidence s'impose que depuis 2006 les Etats-Unis ont voulu renverser le Hamas par un coup de force, après que ce mouvement ait remporté les élections palestiniennes.

Une note envoyée à des responsables du Fatah, apparemment par un diplomate américain de haut niveau à Jérusalem en novembre 2006, indique : « Si le Hamas n'est pas d'accord [d'accepter un nouveau gouvernement] dans le temps prescrit, vous devriez faire clairement connaître votre intention de déclarer l'état d'urgence et de former un gouvernement d'exception explicitement investi sur cette plate-forme. »

Cette note n'a pas été marquée avec des tampons officiels américains.

Cependant, Mahmoud Abbas, le président palestinien, n'a pas suivi le plan. Il a au contraire formé un gouvernement d'unité avec le Hamas début 2007 après les premiers affrontements entre les organisations rivales dans la bande de Gaza.

Cet échec pour les Américains semble avoir conduit au deuxième document et au plan pour évincer le Hamas par la force.

Il s'avère que les Etats-Unis ont cherché à soutenir Mohamed Dahlan, le chef des forces de sécurité du Fatah.

Ce plan a cependant échoué également, le Hamas prenant le contrôle de la bande Gaza après que de nouveaux affrontements aient éclaté.

Il apparait évident que le Hamas a été forcé d'agir ainsi afin de prévenir le coup de force préparé par les Etats-Unis.

Des forces de sécurité du Fatah ont été formées en Jordanie et en Egypte, d'où elles ont ensuite été envoyées pour agir dans la bande de Gaza.

Nour Odeh, la correspondante d'Al Jazeera dans Ramallah, a indiqué que beaucoup de Palestiniens vont être bouleversés de constater que le Fatah puisse avoir été un jouet dans les mains de la politique américaine qui a voulu faire un exemple en chassant le Hamas qualifié d'organisation « terroriste ».

Il n'y a eu aucune réponse officielle de la part d'Abbas.




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# Posté le lundi 22 juin 2009 19:31

FEMA leur vraies intention

FEMA leur vraies intention
Plus de 600 camps d'emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l'administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l'instant.

Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency - l'agence fédérale chargée de gérer les situations d'urgence) dans le cadre d'une proclamation de la loi martiale.

Les camps font partie du "Rex 84 Program", un programme prévu "officiellement" pour le cas d'un franchissement en masse de la frontière mexicaine par des immigrés clandestins, afin qu'ils puissent être rapidement arrêtés et placés en détention par la FEMA. Le programme Rex 84 prévoit aussi la fermeture temporaire de nombreuses bases militaires pour les convertir en prisons.

Les plans "Cable spicer" et "Garden plot" sont deux sous-programmes de "Rex 84" qui seront déclenchés en même temps. "Garden plot" est un programme destiné à contrôler la population, et "Cable spicer" est le programme pour la prise de contrôle des états et de leurs gouvernements par le gouvernement fédéral. La FEMA sera le bras armé exécutif et dirigera toutes les opérations sous l'autorité du président des Etats-Unis.

Les camps de détention sont tous desservis par voies ferrée aussi bien que par la route. Beaucoup disposent également d'un aéroport à proximité. La majorité des camps ont une capacité de 20.000 prisonniers. Le plus vaste de ces camps est situé en Alaska à coté de Fairbanks. Deux autres sont localisé à Palmdale et à Glendale, dans le sud de la Californie.
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 22:21

Les participants Bilderberg 2009

Les participants Bilderberg 2009
Comme chaque année, la réunion du Groupe Bilderberg a rassemblé dans le plus grand secret l'élite de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. Elle s'est tenue du 14 au 17 mai en Grèce à Vouliagmeni, à 20 km au sud d'Athènes, au Nafsika Astir Palace, un palace 5 étoiles sur une presqu'ile, avec plages privées et port privé pour yachts.

Parmi les participants de cette année, on remarque le nombre élevé d'invités turcs (banquiers, industriels, ministres, et responsables de médias), signe que l'adhésion de la Turquie à l'UE est vraiment "dans les tuyaux".

Comme on pouvait s'y attendre, le secteur financier est encore plus présent que d'habitude.

Pour la France, on notera la présence du secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, de la ministre de l'économie et des finances Christine Lagarde, et pour la Suisse la présence étonnante du leader populiste Christoph Blocher.

Etaient également présents les deux principaux responsables de l'équipe économique d'Obama, Timothy Geithner et Lawrence Summers.


Voici la liste des participants:

Beatrix - reine des Pays-Bas
Sofia - reine d'Espagne
Konstantin - ancien roi de Grèce
Prince Philipp - prince de Belgique, membre du Club de Rome
Joseph Ackerman - président de la Deutsche Bank
Kieth Alexander - directeur de le la NSA
Georgios Alogoskoufis - ancien ministre grec des finances
Roger Altman - directeur de la banque d'affaires Evercore Partners, vice-ministre des finances sous la présidence de Clinton
Takis Arapoglou - Président de la banque centrale de Grèce
Ali Babacan - ministre turc des Affaires étrangères, coordonnateur des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE
Dora Bakoyannis - ministre des affaires étrangères en Grèce
Jon Frederik Baksaas - Président de Telenor Norvège
Francisco Pinto Balsemão - ex premier ministre portugais, actuel PDG de la principale holding de presse écrite et adio-visuelle portugaise, Impresa
Nicolas Baverez - éditorialiste de l'hebdomadaire Le Point (propriété du Groupe Pinault)
Franco Bernabè - président de Telecom Italia, vice-président de Rothschild Europe
Xavier Bertrand - Secrétaire général de l'UMP
Carl Bildt - ministre des affaires étrangères de Suède, ancien Premier ministre, ex envoyé spécial de l'ONU dans les Balkans
Jan Arne Björklund - ministre de l'éducation et président du parti Folkpartiet en Suède
Christoph Blocher - ancien conseiller fédéral et ancien chef du parti de l'UDC (parti de droite autoritaire et xénophobe en Suisse)
Alexandre Bompard - PDG de Europe 1 (propriété du Groupe Lagardère)
Vendeline von Bredow - journaliste économique à The Economist
Oscar Bronner - patron de presse autrichien
Max Boot - auteur, historien, membre du CFR
Ana Botín - directrice de la Banco Español de Credito, fille du président de la Banco de Santander, Emilio Botín
Henri de Castries - président d'AXA
Juan Luis Cebrián - président de PRISA, groupe de médias espagnol, et co-fondateur d'El Païs (premier quotidien espagnol)
W. Edmund Clark - président de Toronto-Dominion Bank (Canada)
Kenneth Harry Clarke - député conservateur de Grande-Bretagne et ministre des finances dans le gouvernement fantôme de David Cameron
Luc Coene - gouverneur adjoint de la Banque Nationale de Belgique
Sami Cohen - directeur du quotidien turc Milliyet
Timothy C. Collins - président Ripplewood Holdings
George David - président de Coca Cola en Grèce
Etienne Davignon, président honoraire du Bilderberg Group, vice-président de Suez-Tractabel
Sir Richard Billing Dearlove - ex-directeur du MI6 (services secrets britanniques)
Anna Diamantopoulou - député du PASOK (parti socialiste grec)
Mario Draghi - gouverneur de la Banque centrale italienne
Nicolas Eberstadt - président de l'American Enterprise Institute (think tank américain)
Anders Eldrup - président de DONG Energy Danemark
John Jacob Philip Elkann - vice-président du groupe Fiat
Thomas Enders - co-président d'EADS, président d'Airbus
José Manuel Entrecanales - président Acciona (groupe de BTP espagnol)
Werner Faymann - chancelier autrichien, président du SPÖ (parti social-démocrate autrichien)
Isidro Fainé Casas - président de Caixa Bank
Niall Ferguson - professeur d'histoire à la Harvard Business School, historien officiel des Rothschild
Timothy Geithner - secrétaire au Trésor (ministres des finances) des États-Unis
Dermot Gleeson - conseiller du gouvernement irlandais et avocat d'affaires
Donald E. Graham - PDG du Washinton Post
Alfred Gusenbauer - ex-chancelier d'Autriche
Victor Halberstadt - professeur de sciences économiques Université de Leiden
Ernst Hirsch Ballin - ministre de la Justice des Pays-Bas
Richard Holbrooke - représentant spécial d'Obama pour le Pakistan et l'Afghanistan
Jan HM Hommen - président ING Bank
Jaap de Hoop Scheffer - secrétaire général de l'OTAN
James Logan Jones Jr. - conseiller à la sécurité nationale d'Obama
Vernon Jordan - ancien conseiller à la sécurité nationale du président Clinton, ancien membre de la Commission Baker-Hamilton sur l'Irak, directeur-associé de la banque d'affaire Lazard Frères
Robert Kagan - conseiller d'Obama pour la politique de sécurité, le terrorisme et les Balkans
Jyrki Katainen - mministre des finances de la Finlande
Henry Kissinger - ex ministre des affaires étrangères des Etats-Unis sous Nixon, président de Kissinger Associates
John M. Keane - président de SCP Partner, ex-général américain
Muhtar Kent - président de Coca-Cola Turquie
John Kerr - vice-président de Royal Dutch Shell, membre de la Chambre des Lords
Baron Kerr of Kinlochard - vice-président de la Royal Dutch Shell, président du Centre for European Reform
Eckart von Klaeden - porte-parole de la CDU (parti d'Angela Merkel, droite libérale allemande)
Klaus Kleinfed - président de Alcoa
Mustafa Koç - président de Koç Holding le plus grand conglomérat turc
Roland Koch - vice-président de la CDU, ministre-président du Land de Hesse
Sami Kohen - chroniqueur de politique extérieure du journal turc Milliyet
Henry Kravis - président du Hudson Institute (think tank américain), président du fonds d'investissements Kohlberg Kravis Roberts & Co
Marie-Josee Kravis - membre du Hudson Institute et épouse de Henry Kravis
Neelie Kroes - commissaire européen chargé de la concurrence
Odysseas Kyriakopoulos - président de l'Association grecque des industriels, PDG des mines S&B Group
Christine Lagarde - ministre de l'économie, de l'industrie et du travail en France
Pascal Lamy - directeur général de l'OMC, ex commissaire européen chargé du commerce, ex négociateur européen pour les accords du GATT, de l'AGCS et de l'AMI
Manuela Ferreira Leite - président du PSD, parti social-démocrate portugais
Bernardino León - secrétaire général du cabinet du premier ministre Zapatero
Peter Löscher - président de Siemens
Peter Mandelson - ministre de l'économie de Grande-Bretagne, ex commissaire européen chargé du commerce
Jessica Tuchman Mathews - présidente de Carnegie Endowment for International Peace (think tank américain)
Philippe Maystadt - président de la Banque européenne d'investissement (BEI, basée au Luxembourg)
Edward McBride - rédacteur en chef de The Economist
Frank McKenna - président du conseil d'administration de la Toronto Dominion Bank
John Micklethwait - directeur de The Economist
Thierry Montbrial - President de l'IFRI (Institut français des relations internationales)
Mario Monti - ex-commissaire européen chargé du marché intérieur, puis de la concurrence, actuellement président de l'Université Luigi Bocconi de Milan
Miguel Ángel Moratinos - ministre des affaires étrangères d'Espagne
Craig Mundie - stratège en chef de Microsoft
Egil Myklebust - président de la compagnie d'aviation SAS, Norsk Hydro ASA, membre du Conseil économique mondial pour le développement durable, ancien président du patronat norvégien
Matthias Nass - rédacteur en chef adjoint du premier quotidien allemand Die Zeit
Juan Maria Nin Génova - président de la Caixa Bank
Denis Olivennes - directeur général du Nouvel Observateur
Jorma Ollila - ex-président de Nokia (membre du comité de direction du Bilderberg Group)
George Osboren - chancelier de l'Échiquier (ministre des finances) de Grande-Bretabne
Frederic Oudea - président de la Société Générale
Cem Özdemir - co-président du parti Alliance 90/Les Verts en Allemagne
Tommaso Padoa-Schioppa - ex-ministre des finances italien, ex-membre du directoire de la BCE, président du comité directeur du FMI
Alexis Papahelas - journaliste de Kathimerini (journal grec)
Dimitris Papalexopoulos - président de Titan Cement Company
Jannos Papathanasiou - ministre grec des finances
Richard Perle - ex conseiller à la sécurité de George W. Bush, l'un des concepteur de la guerre en Irak, membre important de l'American Enterprise Institute (think tank américain néo-conservateur)
David Petraeus - général quatre étoiles américain, commandant en chef de l'US Central Command pour le Moyen-Orient et en Asie centrale
Manuel Pinho - ministre de l'économie et Inovation au Portugal
Jean Pisani-Ferry - directeur de Bruegel
Robert S. Prichard - directeur du groupe de médias Toronto Star (Torstar), Canada
Romano Prodi - ex-président de la Commission européenne, ex-premier ministre de l'Italie, responsable des opérations conjointes ONU-UA de maintien de la paix en Afrique
Hanna Rajalahti - rédacteur en chef de Talouselämä
Olli Rehn - commissaire européenne chargée de l'élargissement
Heather Reisman - président de Indigo Books & Music Inc, Canada
Eivind Reiten - directeur général du groupe Norsk Hydro Petroleum
Michael Ringier - président du Conseil d'administration de Ringier Holding AG, principal holding de presse et d'édition en Suisse
David Rockefeller - banquier, fondateur du CFR (Council on Foreign Relations) et de la Commission Trilatérale, co-fondateur du Bilderberg Group
Dennis B. Ross - Directeur du Washington Institute for Near East Policy (think tank américain spécialisé sur la géopolitique au Proche-Orient), conseiller spécial d'Hillary Clinton pour le Proche-Orient et l'Asie du Sud
Barnett R. Rubin - directeur d'études et "senior fellow" du Centre of International Cooperation, politologue spécialiste de l'Afghanistan
Alberto Ruiz-Gallardòn - maire de Madrid
Suzan Sabanci Dinçer - président de Akbank (banque turque)
Indira Samarasekera - présidente de l'université d'Alberta
Rudolf Scholten - administrateur de Österreichische Kontrollbank AG
Jürgen Schrempp - ex-président du directoire de DaimlerChrysler AG
Josette Sheeran - directrice du Programme alimentaire mondial des Nations Unies
Domenico Siniscalco - vice-président de Morgan Stanley
Pedro Solbes Mira - ex ministre des finances d'Espagne
Sampatzi Saraz - banquier turc
Sanata Seketa - université du Canada
James B. Steinberg - vice-ministre américain des affaires étrangères
Björn Stigson - président de World Business Council for Sustainable Development (WBCSD)
Yannis Stournaras - directeur de la Foundation for Economic & Industrial Research (IOBE)
Dominique Strauss-Kahn - directeur du FMI, Fonds monétaire international
Lawrence Summers - ex-économiste en chef de la Banque mondiale, ex-ministre des Finances sous Clinton, conseiller économique d'Obama
Peter Sutherland - actuel président de BP, ex-commissaire européen chargé de la concurrence, ancien directeur du FMI, ex dirigeant de la banque d'affaires Goldman Sachs International
Nobuo Tanaka - directeur de l'Organisation de coopération et de développement économiques
Martin Taylor - président de Syngenta, ex-président de Barclays Bank, ex-secrétaire général du Bilderberg Group
Peter Thiel - ex-président de PayPal, président de Clarium Capital Management
Helle Thorning-Schmidt - président du parti social-démocrate au Danemark
Thomas Thune Andersen - président de Maersk Oil, Danemark
Andreas Treichl - président de Erste Group Bank AG
Jean-Claude Trichet - président du directoire de de la Banque centrale européenne
Loukas Tsoukalis - conseiller spécial du président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, président de ELIAMEP (Hellenic Foundation for European & Foreign Policy, think tank grec de politique étrangère)
Agah Ugur - président de Borusan Holding, Turquie
Matti Vanhanen - premier ministre de Finlande
Daniel Vasella - président de la multinationale pharmaceutique Novartis
Jeroen van der Veer - président de Royal Dutch Shell
Guy Verhofstadt - ancien Premier ministre de Belgique
Paul Volcker - ancien président de la Fed, conseiller économique de Barack Obama
Jacob Wallenberg - banquier et grand industriel de Suède, administrateur du fonds d'investissements Investor AB
Marcus Wallenberg - banquier et grand industriel de Suède, directeur du fonds d'investissements Investor AB
Nout Wellink - gouverneur de la banque centrale néerlandaise, membre de la Banque centrale européenne
Gerardus Johannes Wijers - ex-ministre de l'économie des Pays-Bas
Martin Wolf - rédacteur en chef au Financial Times
James Wolfensohn - ancien président de la Banque mondiale, président du conseil international de Citigroup
Paul Wolfowitz - ancien président de la Banque mondiale, ex conseiller de George W. Bush, ex-vice-ministre de la défense des États-Unis, principal responsable de la guerre en Irak
Fareed Zakaria - rédacteur en chef de Newsweek International, commentateur politique sur ABC News, au New York Times, au Wall Street Journal, au New Yorker et sur CNN
Robert Zoellick - président de la Banque mondiale, ex négociateur américain pour les accords du GATT, de l'AGCS et de l'AMI
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 22:09